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Discipline aimante et souffle conscient
La discipline est nécessaire partout : à la maison avec les enfants, dans la rue pour les automobilistes, à l’école, au sein des forces de l’ordre et de l’armée. Pour qu’elle soit porteuse de paix et non de violence, il faut que les parents (ou les policiers, les militaires, les enseignants, les politiciens) cultivent la paix intérieure avant de la faire régner à l’extérieur. La fessée peut, de temps en temps, aider un enfant à accepter un entraînement à la discipline, à condition qu’elle :
- Soit donnée dans le calme, la lucidité, avec amour et compassion, jamais dans la colère.
- Résulte d’une négociation : l’enfant et les parents signent « un contrat » précisant règles et conséquences.
- Soit précédée ou suivie de mots aimants, d’attention et de reconnaissance quand l’enfant obéit, car la présence réelle des parents est le plus beau cadeau pour prévenir la désaffection et la souffrance.
Pour transformer la colère et l’angoisse en paix, le Bouddha propose la pratique de la respiration consciente, septième élément du sentier octuple :
- Reconnaître chaque inspiration comme inspiration et chaque expiration comme expiration.
- Continuer cette pleine conscience pendant toute la durée de l’inspiration puis de l’expiration.
- S’appuyer sur la respiration pour revenir au corps : « J’inspire, je suis conscient de tout mon corps ; j’expire, je souris à mon corps ».
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Calmer et relâcher le corps à chaque inspiration et sourire à sa détente à chaque expiration.
En pratiquant ainsi marche et respiration en pleine conscience, on se libère des regrets du passé et des peurs du futur, on fait jaillir joie et guérison, on devient « la paix » avant de pouvoir « faire la paix »—en famille, entre peuples ou au sein des institutions.