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Les quatorze versets sur la pratique de méditation (versets 6 à 8)
Ce titre a été vérifié pour exactitude.
Thay poursuit l’enseignement des bases et des fonctions de la pratique de méditation. Celle-ci consiste à revenir à soi-même pour mettre les choses en ordre tant dans notre corps que dans notre conscience. Méditer, c’est voir que le corps (nāma) et la conscience (rūpa) ne sont pas des entités statiques mais que ce sont des flux toujours changeants. Les deux sont de nature cinématographique ; et les deux s’appuient l’un sur l’autre pour se manifester.
Il est très important de renforcer les graines positives existant dans la conscience de dépôt, surtout celle de la pleine conscience, pour enlever l’embargo que nous créons souvent en consommant de façon irréfléchie. Avec l’aide de la Sangha, nous retrouvons assez de joie et de pleine conscience qui permettent d’inviter les formations mentales douloureuses à faire surface pour être embrassées et transformées.
Le sixième verset sur la pratique de méditation indique que c’est en regardant profondément dans nos souffrances que nous parvenons à savoir ce qui les alimente, ainsi le chemin vers la libération vis-à-vis de ces souffrances nous apparaît. Le septième verset parle de s’établir dans le moment présent pour arrêter l’habitude de courir et de chercher le bonheur hors de soi, dans le futur. Le huitième verset donne les clés de la concentration sur l’impermanence, le non-soi et l’inter-être.
Cet enseignement est le troisième offert par Thay lors de la Retraite francophone en avril 2004. Il a eu lieu au Hameau du Haut du Village des Pruniers.
Fait partie des collections suivantes
Les perceptions erronées sont la base de notre souffrance